Se sentir indispensable, comment y échapper ?

Être indispensable ?

Chaque année, pour la mise en place et l’organisation des cousinades, malgré l’adage « personne n’est indispensable », je me vis comme indispensable. Parfois, je suis convaincu(e) que si je ne le fais pas cela sera mal fait ou pas fait. Je me vois donc essentiel(le) au bon déroulement et à l’exécution de l’affaire en question.

Ce que j’y gagne :

J’alimente l’estime de moi. Mon entourage fait appel à moi, je me sens important(e), avec de la valeur, donc j’existe. Je me rassure.Par cette attitude d’omnipotence, je contrôle mon environnement.

Ce que cela me coûte :

En me devant d’être présent(e) et actif(ve) partout, tout le temps, je me contrains à une obligation et me charge d’une lourde et encombrante responsabilité. Je suis prisonnier(e) de mon fonctionnement.

Les moyens pour en sortir :

J’évalue la situation en me posant 4 questions :

  • En faisant cela… est ce que je prends du plaisir ?
  • En faisant cela… je satisfais qui ?
  • En faisant cela… j’obtiens quoi ?
  • En poursuivant cela… je vais où ?

Si je perçois plus de désavantages que d’avantage : je peux déléguer tout en continuant de coordonner, ou je peux tout déléguer. Et enfin, je peux ne rien faire, et…

Finalement, si personne ne reprend l’affaire, cela veut dire que cela n’était important que pour moi…

Vous pourrez écouter la chronique co-écrite avec Monique Cunnac et Jean-Luc Cohen, produite et diffusée en collaboration par France Bleu Hérault : « C’est mieux quand on en parle »

Que ferait-on sans moi ? Valérie se plaint que cela soit toujours à elle d’organiser la fête de famille.

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