Comment dire NON ?

OUI… non

Quand on me demande un service, je dis OUI par réflexe, puis ensuite je regrette et je n’ose plus dire NON. Ou alors, je dis OUI, par impossibilité de dire NON.

Ce que j’y gagne :

En ne disant pas NON, je fais plaisir à l’autre. Je ne blesse pas. J’évite un conflit. Je ne suis pas rejeté(e). Je me sens appartenir. Je me sens estimé(e)…

Ce que cela me coûte :

Je suis en renoncement par rapport à moi. Je me fais passer en dernier. Je ne réponds pas à mes besoins. Je ne me fais pas plaisir. Je suis insatisfait(e). J’ai de la rancœur. J’en veux à l’autre (qui n’y est pour rien)…

Les moyens pour en sortir :

1- Je diffère ma réponse, en disant, par exemple « Je vais réfléchir à ta proposition/ta demande, je te réponds plus tard/demain ».2- Je réfléchis à la demande avec 3 questions :

  • Ai je envie (plaisir, joie, satisfaction) ?
  • Ai je les moyens (capacité, compétences, disponibilité) ?
  • Est ce de ma responsabilité, de mon devoir ?

S’il y a une réponse négative à l’une de ces trois questions…… alors JE ME dois de répondre NON à la personne.

Comment je formule le NON ?

Je peux être tranquille car je ne suis pas dans l’obligation de justifier le NON.Si les raisons du NON ne sont pas liées à la personne elle-même, cela est facile d’expliquer et elle pourra les comprendre.

Finalement, je dis OUI par facilité mais le NON n’est pas plus difficile à prononcer.
Vous pouvez écouter la chronique co-écrite avec Monique Cunnac et Jean-Luc Cohen, produite et diffusée en collaboration par France Bleu Hérault : « C’est mieux quand on en parle »

Je dis toujours OUI !  Suite à une conversation avec son amie Gisèle, Valérie regrette d’avoir accepté d’aller avec elle à un we de yoga dans l’arrière pays.

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